Comité de Quartier Caudéran - Le blog

mardi, 20 mars 2018

LE STATIONNEMENT PAYANT : RIEN N'EST REGLE !

Le constat
Depuis quelques mois les Caudéranais habitant dans une zone de 500 m à proximité des boulevards ont découvert les conséquences, sur leurs conditions de vie, de la mise en place du stationnement payant à l'intérieur des boulevards. Pour eux, le stationnement résidentiel est devenu pratiquement impossible car leurs rues sont envahies :
en journée, par les voitures des travailleurs pendulaires domiciliés dans les communes ou quartiers périphériques, qui viennent stationner au plus près de la zone payante, donc sur Caudéran, pour poursuivre leur trajet vers le centre-ville (payant) par les transports en commun.
en permanence, par les voitures ventouses, les secondes voitures chassées du centre-ville par le règlement qui y a été institué et qui réserve à ces véhicules un tarif prohibitif.
Les conséquences
Ils mesurent ainsi les conséquences dommageables sur Caudéran de la mise en place sur la zone intra-boulevards de modalités de stationnement payant mal conçues car elles ne prennent pas en compte les conditions de vie de ses habitants (seconde voiture) ou imposent des conditions financières prohibitives à ceux qui doivent y stationner car ils viennent y travailler sans pouvoir utiliser les transports collectifs.
En janvier 2018 ils ont été informés des modalités détaillées envisagées par les services de la ville pour la mise en place du stationnement payant sur Caudéran et ils ont alors découvert qu'à la différence des habitants de plusieurs communes voisines ou d'autres grandes villes françaises :
Ils ne pourraient pas garder la seconde voiture (souvent indispensable à leur famille compte tenu de l'insuffisance notoire de la desserte de Caudéran par les transports collectifs) car, à la différence du centre-ville, aucune possibilité de stationnement longue durée n'est offerte alors que le tarif de stationnement correspondant serait prohibitif (30 € la troisième heure, ce qui peut atteindre un budget de 90 € par jour, soit 2300 € pour un mois de congé ou de maladie, et jusqu’à 28 000 € par an pour un stationnement 6 jours sur 7)
Il leur serait impossible de recevoir dans des conditions financières acceptables les visites de leur famille ou de leurs amis, des gardes d'enfants, ou employés de maisons, ainsi que des artisans ou prestataires de services divers.
Les comparatifs avec les autres villes
Ils ont découvert également, grâce aux associations qui ont étudié sérieusement les conditions de stationnement payant et ont fait toutes les comparaisons détaillées avec les 20 plus grandes villes de France que Bordeaux était la ville de France :
- où le nombre de places de stationnement payant sur voirie serait le plus élevé (7 pour 100 habitants)
- où la durée de stationnement autorisé (2h) était la plus faible ( la moyenne des 20 plus grandes villes étant de 6h)
- où le stationnement longue durée était de très loin le plus onéreux car 5,6 fois plus cher que la moyenne, (3ième heure à 30 € , soit 2 fois plus que Nice (15€), 3 fois plus que Paris (10€), 6 à 10 fois plus que Marseille (5€), Lyon, Toulouse, Nantes (4€), Lille (3€), et 15 fois plus que les 2€ de Montpellier et Strasbourg !).
Le tarif bordelais leur est donc apparu prohibitif et s'apparentant plus à un nouveau racket fiscal qu'à la juste rétribution des coûts d'exploitation. Sinon comment expliquer de telles différences avec les autres villes françaises ?
Ils n'ont bien sûr pas compris pourquoi un tel dispositif avait été proposé de façon non concertée et sans que les services de la ville aient effectué les comparaisons préalables indispensables, qui auraient pu éclairer les élus, et que seules les associations ont réalisées et publiées.
Concertation aléatoire
Le 28 février 2018, après avoir consulté les commissions permanentes mobilisées quelques jours avant sur le dossier stationnement, mais sans recevoir malgré leur demande les associations qui travaillaient sur ce dossier depuis début décembre, le maire de Bordeaux a annoncé certaines adaptations apportées aux modalités initiales régissant le stationnement payant :
- nouvelle grille tarifaire portée de 3h à 4h15 (4h de stationnement pour 15€ en zone rouge et 13,6€ en zone verte)
- Forfait Post Stationnement porté de 35 à 30€ en zone roue et de 30 à 25€ en zone verte sous condition d'un règlement dans les 24 heures
- pour les artisans et commerçants, 1 abonnement professionnel de 30€ pour tout local implanté sur Bordeaux
- pour les professionnels de santé visitant à domicile : 1 abonnement professionnel de 30€ par véhicule et non plus 1 seul par professionnel résident
Adaptations insuffisantes
Mais ces adaptations sont apparues très insuffisantes, beaucoup trop éloignées des conditions accordées par les villes de même catégorie et ne prenant absolument pas en compte les conditions de vie des quartiers périphériques (transports collectifs insuffisants et absence de parkings longue durée) en comparaison avec celles offertes en hyper-centre.
La mobilisation des habitants continuant, ces mesures ont été complétées le 12 mars 2018 par :
- la gratuité pour les professionnels de santé se déplaçant à domicile selon des critères établis avec les ordres professionnels
- la création en zone verte d'un second abonnement résidentiel le samedi pour 10€ par mois
- la mise en place d'une commission de régulation chargée d'examiner chaque situation particulière
- l'abandon de l’extension envisagée du stationnement résidentiel en dehors des boulevards
Ces mesures et en particulier cet abandon ne règlent :
- ni le problème des reports de stationnement (voitures ventouses et stationnement pendulaire) en bordure des zones payantes (ce qui imposera de reconsidérer cet abandon)
- ni celui de la seconde voiture pendant les périodes inévitables de stationnement longue durée (congés annuels, RTT, arrêts de travail,…). Or cette voiture est souvent indispensable en cas de desserte insuffisante par les transports en commun,
- ni celui des visites familiales
- ni celui des salariés non-résidents sur leur zone d'emploi et mal desservis par les transports en commun.
Les associations demandent donc
- qu'une véritable concertation soit mise en place de façon à régler tous les problèmes en suspens dont celui des reports de stationnement,
- que les modalités d'application proposées aux bordelais tiennent compte des spécificités de chaque quartier
- et qu'elles soient mises en cohérence avec les modalités adoptées par les autres villes françaises de taille comparable ou par les communes voisines
A cet effet une conférence de presse est organisée

 Le samedi 24 mars à 11h

Devant la mairie de Bordeaux
Appuyée par un rassemblement des associations, appelé à 10h30, cette conférence de presse permettra d’exprimer aux autorités municipales, notre refus des modalités actuelles qui ont été imposées sans réelle concertation.

mercredi, 7 février 2018

LE STATIONNEMENT PAYANT A CAUDERAN ET SAINT AUGUSTIN

Les non-dits : la spécificité des quartiers de périphérie
Le programme municipal d'Alain Juppé prévoyait la mise en place du stationnement payant à l'intérieur des boulevards de Bordeaux en considérant que, si le réseau de parcs souterrains en centre-ville était suffisant, il manquait des parcs de proximité dans les quartiers anciens ainsi que des parcs de rabattement sur les lignes de tramway et sur les lignes de bus.

Les quartiers périphériques ne sont pas évoqués alors que leur cas est totalement différent de celui du centre-ville et des quartiers anciens. Les questions liées à la circulation, au stationnement et aux carences en matière de places disponibles sont à analyser en fonction du niveau de service assuré par le réseau de transports collectifs et du nombre de places de parkings disponibles si l’on compare les zones intra et hors boulevards. Il est stupéfiant que le principe de stationnement payant adopté pour le centre-ville (stationnement de surface à rotation rapide limité à 2 h et au-delà stationnement en parc longue durée au tarif moyen de 18€ la journée) soit étendu aux quartiers périphériques sans qu'il soit tenu le moindre compte des situations très différentes qui existent en centre-ville et à la périphérie (Caudéran et Saint Augustin en particulier)

Caudéran : la lanterne rouge de la modernisation des transports
Le centre-ville est fortement maillé par le réseau de TC, avec 3 lignes de tram et les lianes principales, qui en convergeant sur le centre-ville, en assurent une couverture complète. A l’inverse, le quartier périphérique de Caudéran, le plus étendu des quartiers de Bordeaux et l'un des plus peuplés (45000 habitants), reste, pourtant le seul quartier où la restructuration des transports du quadrant Nord-Ouest amorcée il y a 10 ans n’est pas effective. Nous fêterons fin mars la commémoration de la première concertation publique de 2008 !
Caudéran n’est toujours pas desservi par un transport de grande capacité, rapide et fréquent de type TRAMWAY ou BHNS et depuis 2008 il a fait l’objet d’une dégradation continue de l’offre de transports sur sa ligne 16 structurante pour le secteur sud-ouest de ce quartier (abandon de la desserte du lycée de secteur Camille Jullian, de la gare St Jean et modifications incessantes de tracé qui l’ont mise à l’écart d’importante zones d’habitat collectif). Prétendre que Caudéran est bien desservi en additionnant toutes les dessertes pénétrant ou frôlant le secteur de Caudéran ne tient aucun compte de sa situation géographique (secteur excentré de transit sur l’axe vers St Médard) et des réalités vécues par ses habitants : des bus parcourant de longues distances corollaires d’aléas de circulation et de retards insupportables et des bus surchargés sont autant d’obstacles ignorés de cette vision technocratique.

Conséquence automatique de cette desserte insuffisante par les TC :
le taux d'équipement dépasse 1,4 VP/ménage pour les quartiers périphériques alors qu’il n’atteint que 0,4 VP/ménage pour le centre-ville. C’est, donc, par nécessité que les habitants de Caudéran et Saint-Augustin ont trois fois plus d'automobiles que ceux du centre. Ces populations plus jeunes, actives et obligatoirement mobiles, chassées du centre par le coût de l'immobilier, sont tributaires de leurs voitures pour gagner les zones périphériques d'activité. Pour ces résidents, le tarif résidentiel réclamé pour 2 VP par foyer n'est donc pas un luxe, mais un juste rééquilibrage de situations subies.
Les carences : parkings pour le stationnement de longue durée
Le centre-ville dispose d'environ 26 000 places de stationnement longue durée ; les riverains peuvent stationner moyennant des abonnements de l'ordre de 48 à 60€ par semaine ou de 96 à 120€ par mois. Ce tarif permet de stationner avec un coût raisonnable pour des durées supérieures à la limite de 2h des horodateurs. Mais Caudéran ou Saint-Augustin, en périphérie, en sont totalement dépourvus. Il n'y a aucune place de stationnement longue durée ; pour les non-résidents (employés, familles en visite, etc...) le coût journalier annoncé, 18€ si on peut déplacer sa voiture toutes les 2 heures et sinon 90€ pour 3 tranches de 3h est prohibitif.
Les conséquences en seraient dramatiques:
- pour les entreprises implantées dans ces quartiers périphériques mal desservis, incitées par leurs employés à se déplacer vers les zones d'activité de périphérie où le stationnement restera gratuit
- pour les commerçants de proximité, dont le maintien est indispensable à la vie du quartier et qui verront leur clientèle de passage se reporter vers les grandes surfaces de périphérie
On a ainsi de fortes chances d'assister à une disparition du tissu économique déjà fragile des quartiers périphériques au bénéfice des grandes zones d'activité de la périphérie (Mérignac Soleil, Bordeaux Lac, Berges de Garonne, etc...)

Aligner le mode d’exploitation « stationnement résidentiel » des secteurs périphériques sur celui du centre-ville sans tenir compte de leurs spécificités revient à condamner à court terme leur vie économique.
Notre demande : un autre mode de gestion : TENIR COMPTE DES CONDITIONS DE VIE DES QUARTIERS DE PÉRIPHÉRIE

Notre association demande instamment d’entendre le cri manifesté avec vigueur, de celles et de ceux qui se sentent incompris et méprisés, sans les taxer d’agitateurs irresponsables ou de contestataires systématiques.
Nous demandons d’entamer, sans tarder, les concertations nécessaires pour évaluer au mieux de l’intérêt commun de tous les résidents de cette zone F, mais également des employés qui doivent y travailler sans le statut de résident, en s’inspirant de ce qui est appliqué dans les communes voisines :

  • un tarif résidentiel adapté au taux de motorisation des ménages
  •  des périodes et systèmes de gratuité compatibles avec les achats de courte durée ou les activités familiales ou associatives (gratuité du samedi, jour creux sans tension sur le taux d'occupation de la voirie)
  •  un tarif non résident adapté à la journée de travail permettant de pallier l'absence de parcs de stationnement longue durée, etc....

vendredi, 22 décembre 2017

CAUDERAN "VILLE-JARDIN" : UTOPIE OU REALITE ?

Le maintien des services de proximité
Lors du Conseil de quartier de juin dernier, de nombreuses voix s’étaient élevées à propos de la disparition annoncée de services de proximité (bureaux de poste du 203, rue Louis Barthou et de la Chartreuse de Lussy, 10 avenue Bel-Air). Ces fermetures se sont malheureusement concrétisées. D’autres fermetures, comme celle, prévue des guichets de vente de la gare de Caudéran-Mérignac n’augurent rien de bon pour l’avenir de Caudéran.
Nous demandons instamment à nos élus de peser de tout leur poids pour stopper ce phénomène incompréhensible dans un quartier qui se déclare en développement. Des solutions existent pour imposer aux promoteurs la création de locaux multi-services de proximité et certaines villes les appliquent. Pourquoi pas à Caudéran ?
La place de la voiture à Caudéran
Nous sommes désolés de constater que des solutions aient été oubliées dans le cadre d’opérations réalisées sur des terrains maîtrisés par la collectivité : l’ilot Carton en lieu et place des hangars de l’ancienne ligne de tramway vers St Médard. L’investissement foncier ayant été réalisé il y a plusieurs années, nous avions proposé qu’ils restent affectés aux aménagements favorisant le transfert modal des déplacements passant par Caudéran, comme des parkings de rabattement. Mais la ville ou la métropole n’ont pas résisté à la tentation d’encaisser le bénéfice de la spéculation immobilière.
Lors du dernier conseil de quartier du début décembre, le stationnement payant a été au centre des débats Il constitue un vrai problème, comme l’ont souligné plusieurs intervenants. Face à l’augmentation sensible du nombre de voitures par foyer, le stationnement payant ne peut être, cependant, qu’une solution transitoire. Aujourd’hui, Caudéran, situé à la première couronne périphérique de l’agglomération, est touché par le manque de places qui était, jusqu’à ces dernières décennies, l’apanage du centre-ville. Bordeaux Métropole serre toujours les freins pour d’évidentes raisons budgétaires. Mais il faudra bien inventer des solutions pour créer des parkings bien conçus et faciles d’accès. Toutes les solutions de gestion et de rentabilisation ont elles, vraiment, été recherchées ?
L'état de la voirie et la sécurité des itinéraires cycles et piétons
Le comité de quartier a engagé un recensement de l'état de la voirie, des trottoirs et des itinéraires cycles et piétons. Travail de longue haleine qui ne va pas se faire en un jour. Nous comptons pouvoir le mettre à disposition des services de la ville et de la métropole de façon à mieux faire apparaître les priorités... que nous ne percevons pas dans les programmes annuels…
La ville-jardin : Où en est-on, Qu'en reste-t-il ?
Ce concept séduisant devait se retrouver dans le nouveau PLU (Plan Local d'Urbanisme). Les Caudéranais avaient compris, lors de la présentation de la « Ville-Jardin » que les erreurs du passé ne se reproduiraient plus comme par exemple les 6, 8, 10 ou 12 étages que l’on trouve avenue De Lattre de Tassigny, avenue de Verdun ou rue Michelet. Rassurés, ils ont vu pousser, ici et là, de petites résidences R+3 ou R+4,… Mais les vieux démons ont la vie dure et comme actuellement des bâtiments R+6 sont prévus, (par exemple rue Pasteur au contact de villas R+1), alors que les transports en commun ne sont pas au niveau, les Caudéranais ont l'impression d'assister à une densification déraisonnable.
Alors, quel avenir pour Caudéran ?

jeudi, 16 novembre 2017

Moderniser, enfin, les transports en commun à Caudéran

Une fois de plus, Caudéranaises et Caudéranais sont les « dindons de la farce » de la modernisation de leurs transports. Déjà, en 1998, lorsqu’il a été question d’implanter un tramway, les arguments entendus aujourd’hui par ceux qui refusent le « TramBus » avaient été largement développés. Vingt ans après, la très grande majorité de ceux qui ont la chance d’être desservis par ce tramway s’en félicitent. Dix ans après la tardive restructuration du grand quadrant Nord-Ouest de la métropole bordelaise, les opposants irréductibles à ce TramBus refusent de comprendre que leur quartier doit, aussi, s’adapter à l’évolution des modes de transports. Le dernier avatar de ce réaménagement est l’arrêt du Tribunal Administratif suspendant la DUP. Il fait suite au recours d’une association qui ne veut rien entendre du moindre changement du réseau de transports en commun, largement couvert par le tramway dans les autres secteurs. Ils l’avaient affublé du terme de « Diplodobus », mais ils se sont comportés comme de véritables « dinosaures ». Ce nouveau mode de transport est plus économique, plus souple car non prisonnier des rails, aussi confortable et au moins aussi rapide pour peu qu’on lui assure les priorités et les couloirs spéciaux nécessaires. Ils s’inquiètent de ne plus pouvoir garer leur voiture face à leur porte d’entrée, et d’être empêchés de prendre le volant pour acheter le journal ou le pain. Le bus est, à leurs yeux, le seul fautif de la circulation saturée. Il est jugé comme l’âne des animaux malades de la peste !

Des trois grands axes de déplacements qui avaient été arrêtés en 2007 pour ce quadrant Nord-Ouest, seul celui qui traverse les communes voisines (Le Bouscat, Bruges, Eysines) a abouti. Les deux autres restent en souffrance. Celui qui passe par le secteur sud (Rue Pasteur et Capeyron/Les Pins) de ce grand quartier de 45000 âmes est sacrifié au profit des voyageurs en transit vers l’aéroport. L’autre, traversant le secteur nord (avenue Leclerc et De Lattre de Tassigny) vient d’être stoppé alors qu’il est l’axe naturel et le plus performant pour relier rapidement St Médard au quartier de la gare.

Pour diminuer, autant que faire se peut, une circulation automobile, aujourd’hui, surchargée et, demain, invivable, ce projet de Trambus peut être le moyen le plus efficace pour accélérer le transfert modal des déplacements. Il est temps de reconnaître que sur une voie structurante, l’encombrement d’un véhicule en stationnement ne doit plus être la norme lorsque le flux de circulation s’intensifie. Il est temps de cesser le petit jeu du renvoi de balle de responsabilités entre politique et judiciaire ; il n’a que trop duré. Il coûte à la collectivité. Il pèse trop sur nos impôts. Il aggrave notre qualité de vie. Il est temps de cesser les querelles boutiquières afin de préparer sérieusement les prochaines décennies. L’intérêt général le vaut bien.